[P001] - Documents : Open [Source] Hearing

Installation Livre Partition Vision Machine

#B Intitulés
1 Ref. [P001]
2 Titre Documents : Open [Source] Hearing
3 Date Juin 2016
4 Type Oeuvre en 3 dimensions/td>
5 techniques Animation
6 Média Image
7 Version Version 0.1 (Prototypage)
8 Format Dimension variable
9 Mots-clés
10 Statut En cours

fig.P003.01
Détail d'une des pages de la lettre
Lyon. 201
3

 


 



Le contexte artistique de l’œuvre est la sortie de l’impression 3d au grand public. La restructuration d’un modèle sociale, et l’accès à un public large. Les mobiles, tablette et ordinateur en immergé le marché. Période de redistribution et de modélisation des systèmes économiques. Aboutissement de l’art contemporain et l’entrée en matière de l’art dit Post-internet. Le marché de l’art reste néanmoins dominant sur l’art dit traditionnel. La marchandisation et la matérialisation des œuvres en lignes.


Description

Contexte social  :Version numéro deux de ce travail, le contexte technologie est marqué par le contrôle des médias dominant et par leur opacité technique. Les moyens de communication sont désormais totalement différents. Nous sommes dans une période de disruption ou les technologies bouleverse les modes de consommation et de communication. Nous sommes à la veille de la quatrième révolution industrielle.
 

Contexte artistique :Cette œuvre se situe dans la continuité d'artiste conceptuel, d'artiste in situ mais également à l'intersection du travail de Marcel Duchamp et d'Alan Turing. Cette machine célibataire si situe à l'intersection des pratiques numériques et de la sculpture. Il est toujours question d'intégrer les pratiques numériques dans le champ des beaux-arts classiques.

 

Personnages :L’œuvre ne comprend pas de personnage. Les images des feuilles du livre ont été soigneusement découpées, puis les feuilles ont été alignés au sol de manière à former un quadrillage, une grille. Les composantes informatiques sont ainsi détachées et délaissées, sans fonction, morte (Dead media). Les informations textuelles des pages nous renseignent sur le fait que le livre nous renvoi à l'histoire de la peinture. D'autre part, le second signe textuel présent est l'inscription des marques des constructeurs informatique. L'espace présenté est un espace clos inaccessible, qui remplis et sature l'espace. Cette œuvre est une installation

 

Oeuvre et spectateur :L'installation se repose sur une grille en deux dimensions. Les objets nous renvoient à un espace en 3 dimensions. Cette œuvre est adaptable et elle peut s’adapter à l'espace qui l'accueil. Le découpage des feuilles intègre l'espace par recadrage au sein de la machine. L'œuvre d'autre part s'adapte à la taille de la salle. Elle est intégrée à l'espace par le degré zéro du médium qui est symbolisé par les images découpées. Le centre de l'œuvre est inaccessible. Et les pièces sont abandonnées au sol et force le spectateur à rompre la lecture vertical (propre à une lecture de l'écran), vers une lecture de dessus. L’œuvre est combinatoire et laisse le choix au spectateur de la composer de son regard. Cet œuvre est présenté et adaptée en fonction du temps d'exposition.

Caractéristique de l'oeuvre 

Le support : L’œuvre nous offre une matérialité en opposition à un univers cybernétique. Composée de multiples de par les feuilles, cette pièce est une accumulation de couche de lecture. Cette œuvre est une machine célibataire qui fonction en circuit clos et de manière autonome.


La forme : La forme de l'œuvre constitue un ensemble rectangulaire et une grille à l'échelle de l'espace d'exposition. Ses formes élaborent une grille et quantifie les dimensions de l'œuvre. Cette œuvre nous rappel la mesurment Room de Bodmer et les œuvres de Carle André. La combinaison des fragments laisse le spectateur libre de toutes interprétations. Cette œuvre est une association d'idée. La forme finale est composée d'un tableau (ligne et colonne), proportionnel à la dimension initiale de l'unité page.


La lumière : La lumière n'a pas de rôle majeur dans cette œuvre. Néanmoins la texture des feuilles reflètera naturellement la lumière projetée de l'espace. L’éclairage est naturel ou artificiel. L'œuvre est par contre présentée en intérieur.


La couleur : La teinte colorimétrique est multiple. Elle est composée de la couleur des feuilles, de la valeur du sol et de la diversité des composantes informatiques. Les couleurs sont naturelles pour le papier (usées néanmoins par le temps), Les couleurs chimiques des composantes viennent ici se détacher des feuilles. Le feuille au sol renvoi au support de la toile, les composantes informatiques pourraient être les touches de peinture.


La matière : La matière utilisée est le papier, et les éléments chimiques de l'informatique. La matière du sol apparaît par le cadrage des feuilles découpées. Elle varie en fonction des lieux.


Le corps :Le spectateur est amené à se projeter sur l'œuvre vue de dessus. La trace laissée correspond à l'abandon de pièce dans son espace réservée. La répétition des fragments renvoie le spectateur à la notion de répétition. Le dépôt des feuilles, de manière minutieuse vient ici uniformiser l'ensemble. Le geste répété est un geste mécanique qui rappelle l'automatisation des machines.


Les outils : Il y a très peu d'outil utilisés. Uniquement le cutter pour découper les feuilles. L'outil utilisé ici ne sert qu'à la soustraction de la matière.


Le temps : L'œuvre n'a pas de temporalité déterminée. C'est une extraction du temps par intervalle. L'œuvre est déclinable et le concept amène a d'autre version. En fonction des éléments glaner lors d'une période, l'œuvre donnera à voir une nouvelle forme.


L'espace de l'oeuvre : L'espace de l'œuvre est saturé et clos. Elle ne peut accueillir de forme complémentaire. Les formes sont laissées libres dans leur répartition. La personne qui installe l'œuvre en est le compositeur, Comme précise précédemment, les feuilles viennent créer une symétrie dans l'espace. Cet assemblage est une partition graphique de l'ensemble. La redondance des formes et des couleurs offre à l'œil une navigation aléatoire en fonction du point de vue du spectateur. A l'image d'une plateforme internet et d'une page dynamique. L'œuvre présentée est une extraction sur un espace écran d'un temps donné. Cette vue bloque un regard frontal de l'œuvre et oblige le spectateur à être distant de l'œuvre.


L'espace représenté : Le point de vue de l'auteur dépend de deux variables, de sa taille et de la dimension de l'œuvre. L'œuvre est composée de quatre plans : le plan général, le plan de l'hypertextualité des pages, celui des composantes informatiques et celui du vide. Les volumes aux sols renvois systématique à la verticalité du mur. La perspective de l'œuvre est construite par la grille de l'œuvre.


Le style de l'auteur : Le style de l'auteur est symbolisé par le fragment, le combinatoire et l'hypertextualité.

Clés de lecture

Le travail plastique : Cette œuvre nous questionne sur le rapport des nouvelles technologies face à la conservation des images et des souvenirs. Elle est une métaphore du mouvant de la pensée humaine. Elle ne traduit pas un sentiment à proprement parlé, c'est une œuvre systémique. L'auteur travaille sous forme de version et inscrit son travail dans un continuum


La narration : CCette œuvre symbolise la manière dont l'informatique fabrique et conditionne les discours l'histoire. Elle démontre également l'impact et la fragilité de la conservation des images par le numérique. L'œuvre est une machine d'écriture. C'est également une forme proche du livre d'artiste. La morale de cette œuvre se rapporte à la révolution technologique.


Contexte historique  : L'œuvre célèbre l'apologie des technologies, mais s'inscrit également dans l'histoire de l'informatique. A propos de l'époque, l'œuvre nous apprend la manière dont les médias contrôlent la production des images. Elle dénonce la difficulté d'énoncé le passage entre l'art contemporain et l'art post-internet.


Interprétation de l’auteur  : Elle s'inscrit dans le processus et la démarche de l'artiste. Elle est une œuvre clés dans la réflexion de son auteur. Cette pièce (la version 1) a été créé à Jérusalem lors de ma rencontre avec l'enseignante Anat Katsir.


Titre et liens  : Le titre renvoi à un texte d'Otto Neurath. Elle s'inscrit dans la lignée également du "Memex" et de la machine à penser de Couffignal. L'idée est de proposer au spectateur de se questionner sur la manière dont est composée un ordinateur. Ce travail est une métaphore de la pensée et de l'évolution de l'être dans la vie.


Titre et liens  : Le titre renvoi à un texte d'Otto Neurath. Elle s'inscrit dans la lignée également du "Memex" et de la machine à penser de Couffignal. L'idée est de proposer au spectateur de se questionner sur la manière dont est composée un ordinateur. Ce travail est une métaphore de la pensée et de l'évolution de l'être dans la vie.